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Relation et les conflits mère-enfants. Rencontrer un psychothérapeute ? |
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Les premiers échanges entre l’enfant et ses parents ont une importance déterminante : leur présence sécurisante, leur capacité à projeter sur l'enfant des désirs respectueux de son identité naissante permettent son inscription dans un lieu où les personnes, les objets, les évènements, l’espace et le temps ont une fonction structurante. Au cours de l’évolution du nourrisson se repèrent des moments structuraux : d’abord, dans une période d’indifférenciation, il ne fait qu’un avec la mère ; puis il découvre qu’il a un corps propre séparé de celle-ci ; enfin la désignation du père en tant que tiers, objet du désir de la mère, l’introduit dans la triangulation oedipienne. Ces différentes étapes seront vécues au mieux par l’enfant auprès d’une mère « suffisamment bonne » (Winnicott), c'est-à-dire capable de maintenir entre elle et son enfant un espace variable selon les besoins de celui-ci. |
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Relation et les conflits père-enfants. Rencontrer un PSY ? |
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Pour tout petit d’homme, le premier lien se noue avec la mère, premier objet d’amour. Ce lien se tisse à la fois dans un corps à corps et dans une rencontre psychique. Le père n’est, cependant, pas absent de ces premiers moments et son rôle, plus effacé en apparence, est fondamental et fondateur de la structuration psychique. La mère porte l’enfant en son corps ; avant même sa naissance, elle lui donne vie et forme en ses pensées, en ses affects, en ses fantasmes conscients et inconscients ; elle ne l’attend qu’en relation avec sa propre histoire ; le père, pour sa part, n’en attend pas moins son enfant, lui aussi avec ses pensées, affects, histoire, qui lui permettent de l’accueillir à la naissance et de le reconnaître ; si la mère est la première à connaître l’enfant, c’est le père qui le reconnaît ; cette reconnaissance est celle de son désir de père et il la parachève, en donnant son nom. |
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Rivalité dans la fratrie. Jalousie, violence et dépression. Une psychothérapie ? |
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La jalousie d’un enfant, l’agressivité qu’un adolescent dirige contre les autres ou contre lui, les rivalités de l’adulte dans son milieu professionnel, l’envie, les rancoeurs ressassées dans un couple, les attitudes intolérantes dans la vie sociale sont autant d’expressions d’une souffrance qui a pu naître et se développer plus ou moins consciemment au sein de la fratrie d’origine de l’individu. |
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La victime de l'inceste. Traumatisme et dépression.La psychothérapie est une aide |
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En tant que traumatisme(1), l'inceste constitue pour l'enfant une violence majeure, qu'il ne peut fuir. Pour lutter contre la désorganisation psychique, lors de cette agression, il utilise la dissociation des émotions et des pensées, concentrant sa conscience sur un objet quelconque, une perception anodine, n'importe quelle image ou idée étrangère à la situation, tentative pour s'extraire de son vécu. |
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L'homosexualité.Les souffrances de l'homosexuel. Dépression ? Une aide psychologique ? |
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Définition : toute forme d’amour charnel entre personnes appartenant biologiquement au même sexe. |
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La Séparation familiale et le deuil. Séparation et dépression.Un soutien psychologique ? |
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La solitude :Le mal-être de la solitude, dépression. Une aide psychologique ? |
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La solitude est intrinsèque à la condition humaine ; elle traverse chacun de l’instant de la naissance à celui de la mort ; tout être en fait une expérience différente sans doute selon les différents âges de la vie, mais aussi selon les chemins qu’il emprunte ou dans lesquels, parfois, il se fourvoie. |
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Abandon et dépression. Une aide psychologique ? |
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Départ, séparation, deuil, sont des situations vécues par chacun comme des douleurs de perte, de rupture, voire d’arrachement. Nous voudrions exposer -plus particulièrement ici le vécu accompagné d’angoisse d’abandon et de besoin « dévorant » de sécurité, aujourd’hui repéré par les pédopsychiatres psychanalystes sous le nom d’ « anxiété de séparation ». |
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L'angoisse : Anxiété, panique, phobies, obsession. Quelle psychothérapie ? |
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Pour comprendre la notion d’angoisse, il est nécessaire de comprendre celles de la peur et de l’anxiété. La peur est normalement un éprouvé négatif douloureux en face d’une situation objective réelle et externe de danger. |
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Le manque de confiance en soi et dépression.Une psychothérapie ? |
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Chacun peut rencontrer, au décours de son histoire, des raisons précises et factuelles d'entrer dans un douloureux doute à l'égard de soi-même. Toutefois, il est possible d'envisager ces sentiments qui se doublent généralement d'angoisse, de détresse, de peur, voire de dépression, selon deux fondements essentiels. |
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Les autres volets de la vie |
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La cessation d’activité, la retraite, la distance mise par les enfants adultes à leur tour parents, le deuil de ses propres parents et de ses amis, la solitude caractérisent souvent le tournant de la vie, à partir de la cinquantaine et entraînent des souffrances psychologiques que viennent aggraver les défaillances du corps vieillissant. |
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L’image du corps est propre à chacun ; liée au sujet et à son histoire, elle est la synthèse vivante de nos expériences émotionnelles, de nos relations aux autres, vécues depuis l’enfance. L’image du corps en se structurant dans la communication entre sujets, au cours des échanges de l’enfant avec son environnement familial, est un support important du narcissisme. |
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Un matin plus sombre que les autres, si peu différents, pourtant, de ceux que vous venez de traverser, vous vous découvrez incapable des efforts habituels : vous êtes dans l’impuissance de vous lever, dans l’impuissance de vous laver, dans l’impuissance de vous alimenter. Ce matin là, vos jambes ne vous soutiennent plus ; votre corps est comme empêché d’agir ; vous le sentez vidé de toutes ses forces ; le mouvement le plus infime est pesant, l’action la plus menue inenvisageable tant est annihilante votre lassitude. |
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Relations professionnelles et souffrance au travail |
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Où, ce qui devrait être plaisir devient souffrance, voire dépression. Pourquoi est-il nécessaire de chercher soutien et aide psychologique
L’exercice professionnel est généralement compris comme une condition au bonheur, il est source de réussite, sur le plan de l’argent, de la reconnaissance sociale, de la réalisation personnelle, il conforte le sentiment d’identité, aide à l’épanouissement de la personnalité. Il s’ensuit alors que les satisfactions éprouvées dans ces différents domaines, apportent un renforcement du sentiment de valorisation de soi, contribuent à stimuler l’effort, à orienter l’esprit sur l’idée de progrès, sur le plaisir trouvé dans le travail réalisé.
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